L’hiver 2008, l’écrivain Jean-Pierre Otte recueille chez lui un jeune Russe du nom de Sergueï. Celui-ci se lie d’amitié pour les premiers livres de l’écrivain. Il les lisait et relisait en épinglant, çà et là, des phrases et des passages qu’il transcrivait dans un cahier auquel il attribua le titre de « Bonne vie ». Extraits
Au rayon des lectures