Un jour, un oiseau : le Rougequeue noir

Je l’entends dès sept heures du matin par la fenêtre de ma chambre ouverte sur le grand dehors. Il doit être perché sur la ligne faîtière de la grange d’à-côté. Je le devine dans sa tenue stendhalienne de rouge et de noir, le bec ouvert dans le soleil roulant des airs flûtés. La suite.

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